Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK), désormais Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien (SMOP) est une pathologie d’origine multifactorielle, qui entraine un dérèglement hormonal.
Par ailleurs, on estime que le SOPK concernerait 1 femme sur 10 en France.
Ce syndrome peut être responsable de nombreux symptômes et de conséquences métaboliques.
Symptômes du SOPK
Tout d’abord, les symptômes les plus rencontrés sont : une absence de règles ou des règles très abondantes, un cycle menstruel irrégulier, de l’acné, de l’hirsutisme, une perte de cheveux, parfois une prise de poids, de la fatigue, de l’anxiété… Cela varie bien évidemment d’une femme à l’autre.
De plus, le SOPK (SMOP) est aussi impliqué dans la fertilité puisqu’il peut allonger la période de préconception.
Et enfin, le SOPK augmente le risque de diabète (la résistance à l’insuline est souvent associée) et de maladies cardiovasculaires.
Le diagnostic du SMOP est effectué par le gynécologue ou l’endocrinologue, il repose sur les symptômes cliniques, un bilan sanguin et une échographie pelvienne.
Alimentation et SOPK
L’hygiène de vie couplée à une alimentation adaptée peut contribuer à atténuer les symptômes du SOPK. En effet, on peut observer un cycle plus régulier, la diminution de l’acné, soulager les envies de sucre, atténuer les fringales, diminuer la fatigue post prandiale …et plus globalement une amélioration des symptômes en lien avec l’hyperandrogénie.
De plus, cette démarche permet d’améliorer la santé des femmes qui souffrent du SOPK.
Bref, l’alimentation joue un rôle central pour mieux vivre avec le SOPK et prendre soin de sa santé.
La résistance à l'insuline
D’après plusieurs études, la résistance à l’insuline concernerait 70% des femmes qui ont un diagnostique de SOPK (SMOP). De fait, cette résistance à l’insuline entraine une hyperinsulinémie c’est à dire un taux anormalement élevé d’insuline dans le sang.
De plus, cette hyperinsulinémie stimule les ovaires à produire des androgènes ce qui exacerbe les symptômes de l’hyperandrogénie.
Finalement, c’est un véritable cercle vicieux qui se met en place dans l’organisme.
L'inflammation de bas grade
Le SOPK est associé à une inflammation chronique de bas grade qui contribue à déséquilibrer le fonctionnement hormonal et métabolique. Associée à la résistance à l’insuline, cette inflammation à bas bruit, peut aussi accentuer la fatigue, augmenter les douleurs de règle, être corrélée à des symptômes digestifs.
Diététicienne spécialisée SOPK
Je suis formée dans l’accompagnement du SOPK (SMOP) et spécialisée particulièrement en santé féminine.
Je propose un accompagnement alimentaire adapté, personnalisé et sans frustration.
En somme : pas de régime ! Mais des ajustements stratégiques, individualisés et progressifs.
